À LA UNE mars 2026
Mardi 18 mars 2026 –Les frelons asiatiques sont de retour et on va les surveiller de près…
Photo récente d’un frelon asiatique, prise par Jan Michael au rucher école Villa le Bosquet
Aujourd’hui, nous avons capturé ce frelon dans notre piège en verre, un outil simple, efficace et peu coûteux pour lutter contre cette menace. Peu de plastique, un entretien facile et une solution écologique pour protéger nos abeilles .
La nouvelle saison d’abeilles commence, et nous restons vigilants pour éviter que les premiers nids s’installent dans notre jardin. Nos pièges sont activés uniquement avec des restes de cire et un peu de miel, sans utiliser les mélanges à base d’alcool que l’on trouve souvent dans le commerce.
L’an dernier, cette méthode a bien fonctionné, c’est pourquoi nous partageons nos astuces lors de nos cours mensuels sur l’apiculture naturelle .
Pourquoi ne pas généraliser ces pièges écologiques dans chaque commune ? Encourageons les habitants à fabriquer ces pièges simples et efficaces pour capturer les reines au printemps, avant qu’elles ne fondent de grandes colonies. Cela éviterait de grands nids dans les arbres, coûteux à retirer et dangereux pour nos abeilles et parfois pour les citoyens.
Protégeons nos pollinisateurs et l’équilibre de notre écosystème.
Lundi 16 mars 2026 – notre toute nouvelle ruche Warré avec un nid en argile

Notre nouvelle ruche Warré Beetower prête à l’emploi, dotée d’un espace intérieur cylindrique de 40 litres en argile et bois.Dès que les abeilles s’y seront installées et auront pris leurs marques, il suffira d’ajouter un petit rehausse à miel, placé uniquement en haut, entre le toit et le coussin Warré, pour permettre une récolte modérée de miel.
La ruche peut être observée grâce à des hublots en verre véritable intégrés et à une trappe d’observation inférieure, sans déranger les abeilles. Ainsi, l’équilibre thermique de la ruche n’est jamais perturbé.Afin d’empêcher les oiseaux de s’installer dans la ruche encore inoccupée, l’entrée de 45 mm a été temporairement bouchée à l’aide de clous en cuivre.
La ruche peut être observée grâce à des hublots en verre véritable intégrés et à une trappe d’observation inférieure, sans déranger les abeilles. Ainsi, l’équilibre thermique de la ruche n’est jamais perturbé.Afin d’empêcher les oiseaux de s’installer dans la ruche encore inoccupée, l’entrée de 45 mm a été temporairement bouchée à l’aide de clous en cuivre.
Un moment de notre cours apicole du 7 mars 2026 autour de notre ruche « BeeTower »
On observe, on échange, on compare les expériences… Beaucoup de participants gardent déjà des abeilles depuis quelques années, et ces rencontres sont surtout l’occasion de partager des idées et des observations.
Malgré la brume de ce samedi matin, des passionnés sont venus de Marconnell, Caen, Saint-Pierre-de-Cormeilles, Saintes et même de Bologne en Italie pour découvrir nos ruches biodiversifiées.
Toujours inspirant de voir combien d’apiculteurs cherchent aujourd’hui des façons d’aider les abeilles à mieux s’adapter aux défis du climat.
Prochain cours : 4 avril 2026
plus d’infos
#apiculture #abeilles #beekeeping #biodiversité #apiculteurnaturel #beetower
À venir prochainement : notre guide pour la construction d’une ruche BeeTower.

Afin de compléter nos formations en apiculture naturelle avec la ruche Warré, nous préparons actuellement un guide détaillé consacré à la construction de la ruche Warré BeeTower. Ce guide sera mis gratuitement à la disposition de nos stagiaires.
Il expliquera, étape par étape, comment construire soi-même, à l’aide d’outils simples, la ruche biodiversifiée que nous avons développée à partir du concept de la ruche Warré. L’objectif est d’offrir aux abeilles un nid mieux adapté à leurs besoins naturels et davantage en phase avec les défis actuels du changement climatique que les modèles disponibles dans le commerce.
Grâce à son nid cylindrique d’une capacité maximale de 40 litres, il n’est plus nécessaire d’ajouter laborieusement des éléments par le bas, comme c’est le cas avec une ruche Warré classique. Selon les recherches du scientifique et spécialiste du comportement des abeilles Thomas Seeley, une colonie peut ainsi vivre de manière autonome dès le départ, consommer jusqu’à 30 % de réserves hivernales en moins grâce à l’isolation renforcée par des matériaux naturels, et maintenir plus efficacement une température optimale à l’intérieur du nid.
Une intervention supplémentaire de l’apiculteur n’est donc plus nécessaire, ce qui constitue un avantage important, en particulier pour les apiculteurs amateurs, puisqu’aucun élément additionnel n’a besoin d’être ajouté pour augmenter le volume du nid.
Grâce à des dispositifs spécialement intégrés, le nid peut être observé sans perturber notablement la colonie : des fenêtres en véritable verre permettent une observation latérale, tandis qu’une trappe spécifique située sous le nid, au-dessus du plancher d’envol, offre également une possibilité d’observation par le bas. Ces aménagements rendent possible un suivi pédagogique et respectueux de la vie de la colonie, sans ouvrir la ruche ni déranger excessivement les abeilles.

La récolte du miel s’effectue par le haut à l’aide d’accessoires adaptés en bois ou en paille tressée. Elle permet une récolte modérée et respectueuse, limitée à 12 kg maximum par colonie, conformément aux principes d’une ruche de biodiversité. Cela les distingue nettement de l’apiculture de production car dans une ruche de biodiversité, la colonie n’est pas nourrie artificiellement avec des aliments de substitution tels que de l’eau sucrée, etc.
Dès que le matériel pédagogique sera finalisé, le lien sera publié sur cette page ainsi que sur nos autres supports de communication. Nous vous remercions de votre patience et de votre intérêt.
Plus d’infos sur nos stages infos-au-stage-rucher-ecole-villa-le-bosquet
